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Marc Wilmots et ses Éléphants doivent absolument s’imposer ce samedi 11 novembre contre les Lions de l’Atlas pour pouvoir se qualifier à la Coupe du Monde en Russie. Si les ne craignent pas les Marocains, ils ont en revanche une peur blanche de la chemise de Renard

Les Ivoiriens ne sont pas rassurés de jouer contre leur ancien sélectionneur, Hervé Renard. Lors du CHAN 2009 organisé en Côte d’Ivoire, les Éléphants locaux avaient reçu une belle fessée de la Zambie (0-3) dirigée alors par l’actuel sélectionneur des Lions de l’Atlas. La Zambie de Renard a récidivé 3 ans plus tard en privant les Éléphantsd’un titre de champion d’Afrique. Ils ont limité les dégâts à Marrakech en 2016 en obtenant un nul vierge contre les Lions de l’Atlas fraîchement passés sous la direction de Renard qui les éliminera quelques semaines plus tard en quarts de finale de la CAN Gabon 2017 grâce à un joli but de Rachid Alioui. « Il y a une forme de superstition. Les Ivoiriens semblent craindre davantage Renard que les Lions de l’Atlas. « Mais son départ a été compris par la majorité des ivoiriens. Il reste très populaire ici, il a pu s’en apercevoir lors de son retour à Abidjan en juin dernier pour les obsèques de Cheikh Tioté. Les gens scandaient son nom à l’aéroport. “a confié à Jeune Afrique Adam Khalil, correspondant de Canal + Sport à Abidjan. « Il est très apprécié, car en peu de temps, il a eu des résultats. Il a remporté la CAN en 2015, un titre qui échappait à la Côte d’Ivoire depuis 1992. Il a également lancé en sélection des joueurs comme Éric Bailly ou Serge Aurier, alors très jeunes, et qui sont aujourd’hui des cadres », souligne Georges Kouadio, ancien coach de la sélection locale. « Renard a une forte personnalité. Il me fait penser à Philippe Troussier, qui avait entraîné les Éléphants en 1992-1993. Un homme exigeant, qui ne se laisse pas faire, alors que les dirigeants africains aiment en général dicter leur loi “rapporte Jeune Afrique.