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Le président de la Fifa, Gianni Infantino, se déplace à Johannesburg mardi et mercredi pour discuter avec les 54 présidents de fédérations africaines de football de l’élargissement du Mondial à 48 équipes à partir de 2026, dans lequel l’Afrique espére prendre plus de place.

Depuis plusieurs années, les responsables des Fédérations nationales en Afrique plaident pour que le continent obtienne davantage que les 5 places qui lui sont assignées. Avec cette réforme, avait promis Infantino début janvier, “plus de pays pourront rêver”, le Mondial passant désormais de 32 à 48 équipes. Le Mondial-2026, dont le pays organisateur sera connu en mai 2020, offrira ainsi 80 rencontres (contre 64 dans un format à 32), et se disputera ainsi selon une premiére phase éliminatoire de 16 groupes de 3, les deux premiers de chaque groupe étant qualifiés pour les 16e de finale. Selon les médias africains, le patron du foot mondial pourrait annoncer, lors de ce sommet de Johannesbourg, que l’Afrique obtiendrait neuf places dans ce nouveau format, contre cinq auparavant. Or, ce point, avait précisé la Fifa en janvier, doit être finalisé lors de son prochain congrés en mai à Manama (Bahre&iumln). Aucune équipe africaine n’a encore participé aux demi-finales d’une Coupe de monde. Et pour la premiére fois lors d’un même Mondial, en 2014 à Rio, deux équipes du continent, le Nigeria et l’Algérie, ont atteint les matches à élimination directe.