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Le jour J approche. Vendredi, sur les coups de 16 heures, le tirage au sort des poules de la Coupe du Monde 2018 aura lieu à Moscou.

Avant ce moment tant attendu, le milieu de terrain de l’équipe de France, Moussa Sissoko, s’est confié à Onze Mondial. Le natif d’Aulnay-sous-Bois espère éviter le Sénégal de son ami, Cheikh M’Bengue, et le Maroc. Le tirage au sort du Mondial arrive. Tu aimerais croiser la route de qui ?Sérieux, je n’ai pas de préférence. Si, j’ai envie d’éviter une équipe, enfin deux équipes. Je dirais le Sénégal et le Maroc parce que dans ces pays-là, il y a beaucoup de Franco-Sénégalais ou de Franco-Marocains. On sait que ces matchs-là contre la France, c’est quelque chose de particulier… (Il coupe). Quand tu affrontes la France, tu es toujours sur-motivé. Exemple, si aujourd’hui, tu joues contre le Brésil, tu vas être motivé parce que c’est une grande national du football. Ou même l’Allemagne qui est la meilleure équipe actuelle. Mais la France, c’est encore autre chose. C’est là d’où les gars viennent, c’est là où il y a leurs potes. C’est différent. C’est comme un derby. Les gars sont trop motivés. Donc voilà, j’aimerais éviter ces deux équipes. En plus, au Sénégal, il y a Cheikh M’Bengue. C’est mon ami d’enfance. Ça me ferait bizarre de jouer contre lui. En plus, il joue arrière gauche, et si moi, j’évolue milieu droit… (sourires). On va se rentrer dedans tout ça. Ce sera impressionnant. Ce sera kiffant. Mais ça me fera un truc dans tous les cas. Si je le bats, ça me fera quelque chose. S’il me bat, ça me fera aussi quelque chose. Ce sera particulier. Pourquoi ne pas se retrouver en finale ? Et on gagne 1-0, comme ça, tout va bien. Sur un CSC de M’Bengue…Non, non (rires). Quand même pas.