Stéphane Gilli Maroc

Nommé adjoint de Vahid Halilhodzic l’été dernier, Stéphane Gilli se plaît dans ses nouvelles fonctions et ambitionne de participer à la Coupe d’Afrique des Nations et à la Coupe du Monde avec les Lions de l’Atlas.

Stéphane Gilli était l’invité de Bertrand Queneutte et Geoffrey Dernis dans 100% Paillade, sur France Bleu Hérault. Interrogé sur ses ambitions, le technicien français a répondu que les Lions de l’Atlas “veulent gagner la CAN, car ce trophée, comme vous l’avez rappelé, ils n’ont pas gagné depuis longtemps.

Et de poursuivre : “L’autre objectif, c’est une qualification pour la Coupe du monde. La qualification pour la CAN, déjà, c’était quelque chose qu’il fallait faire. Ce n’est pas officiel à 100% parce qu’il reste encore deux matchs, mais c’est quasi fait, parce qu’il faudrait qu’on perde nos deux matchs. Donc, on peut dire qu’on a presque atteint le premier objectif.”

A propos de Vahid Halilhodzic qu’il a connu lorsqu’il était adjoint du sélectionneur de la Bosnie, Stéphane Gilli confirme que le bosnien est “quelqu’un de très exigeant, que ce soit avec lui même, avec le staff et avec les joueurs”.

Et d’ajouter à propos de Vahid : “Après, je pense qu’il a quand même mis un peu d’eau dans son vin, par rapport à ce que j’avais entendu de lui. Mais c’est quelqu’un de rigoureux, d’ambitieux, et de très exigeant. Il se donne toutes les chances de réussir, avec beaucoup de travail“.

Pour son premier match en déplacement à Douala, Gilli a pris connaissance de la réalité des conditions africaines. “On a joué vendredi dernier contre la Centrafrique, au Maroc, puis on est partis jouer au Cameroun, à Douala. Et on a vu que dans le deuxième match, les organismes ont souffert au niveau de l’intensité, au niveau du jeu. C’était assez humide. Des grosses chaleurs. Déjà, les trois jours précédant le match, on a vu qu’il y avait plus de fatigue, plus de mal à respirer, plus de mal à récupérer“.

Stéphane Gilli est également revenu sur ses conditions de travail depuis qu’il a rejoint le Maroc. “Avec la sélection marocaine, on est un peu privilégié, parce qu’on voyage dans de très bonnes conditions… Toutes les semaines, on fait une réunion avec le coach. Chacun fait le compte rendu de ses joueurs. On rend aussi visite aux joueurs, même si avec le Covid, c’est compliqué. On va les voir en match ou à l’entraînement, on parle avec eux. On dispose d’un centre d’entrainement exceptionnel, qui n’a qu’un an, à la Maamoura.”