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Hani Abo Rida et Fouzi Lekjaa se préparent pour la course à la succession du président de la CAF, Ahmad Ahmad.

La candidature de l’égyptien sonnerait la révolte des anti-Ahmad, certainement soutenue par le clan tunisien. Les égyptiens se sont donnés encore une année pour s’adjuger à nouveau le contrôle de l’instance continentale, également convoitée par Faouzi Lekjaa. Ce dernier se présentera uniquement si son ami Ahmad Ahmad décide de jeter l’éponge.

Revanche ou déroute égyptienne ?

L’ancien président de la Fédération égyptienne de football, Hani Abo Rida estime que lui et sa fédération sont suffisamment armés pour concurrencer Ahmad ou Lekjaa.

«Mon souhait est d’éliminer la corruption. J’ai été secrétaire général et j’ai pu constater ce qui se passe au sein de la Confédération africaine de football et de la façon dont sont gâchés les intérêts du continent. Comme je l’ai dit, l’Afrique mérite mieux» a déclaré l’égyptien.

Lekjaa formé pour la fonction

Ce que les égyptiens n’ignorent pas, c’est que leur rival marocain, Fouzi Lekjaa se prépare à ses élections depuis la nomination d’Ahmad. Le président de la Fédération marocaine de Football est l’actuel cerveau de la CAF. Il bénéficie de l’appui de la plupart des membres du Comité exécutif de la CAF. Il a également construit une notoriété grâce à son engagement en faveur du développement du football africain. Sauf que Lekjaa attend la décision d’Ahmad Ahmad avant d’annoncer officiellement sa candidature.
Que la bataille électorale commence.