Arrivé cet hiver au HAC, Sofiane Boufal s’est rapidement imposé comme un élément apprécié, bien au-delà de ses premières statistiques (un but, trois passes décisives). Son impact tient autant à sa qualité technique qu’à son état d’esprit, profondément marqué par la passion du jeu.
Son premier but, inscrit à Angers, a été un moment fort, à la fois sur le plan sportif et émotionnel. Marquer dans sa ville de formation avait une saveur particulière, même si la frustration de ne pas avoir décroché la victoire a tempéré cette satisfaction., comme il l’a expliqué dans un entretien sur le site du HAC. Ce déclic offensif, travaillé avec le staff, lui apporte néanmoins confiance pour la suite.
Formé dans une culture du plaisir et de l’émotion, Sofiane Boufal revendique une inspiration puisée chez des légendes comme Zidane ou Ronaldinho. C’est cette fascination qui l’a poussé, enfant, à reproduire leurs gestes et à rêver d’une carrière professionnelle. Pour lui, le football reste avant tout une source d’émotions, tant pour le joueur que pour le public.
Le sommet de cette dimension émotionnelle reste la Coupe du monde 2022 avec le Maroc, marquée par un parcours historique. Plus que la performance sportive, il retient l’impact sur les supporters, rappelant que les joueurs ne sont que de passage alors que le club et ses fans constituent l’essence durable du football.
Son arrivée au Havre s’est faite rapidement, portée par un discours clair et structuré du staff. Séduit par la précision du projet et la qualité des échanges, il a immédiatement adhéré. Boufal insiste sur l’importance de l’environnement humain, déterminant dans son choix.
S’il connaissait le club sans y être particulièrement attaché auparavant, il souligne aujourd’hui son intégration réussie. Il met en avant un vestiaire soudé, sans divisions, où règne une véritable cohésion. Selon lui, cette unité est une condition essentielle pour performer et reflète l’identité globale du club.



































