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L’ancienne star de l’équipe nationale, Youssef Hadji a mis vendredi un terme à sa carrière footballistique. L’ex Lion d’Atlas s’est confié dans un long entretien au site officiel de l’AS Nancy où il a révélé plusieurs détails sur sa carrière ainsi que sur son histoire familiale.  

Voici les 5 choses que vous ne connaissez pas sur Youssef Hadji.   1. Un fan du Barça. “Quand on regarde le Barça au top, on se dit que le football est vraiment facile. Il n’y a pas d’équivalent au niveau du jeu. Avec des joueurs comme Iniesta, Xavi et Messi, c’est le foot au sommet de son art. Ce club m’a vraiment fait rêver”.     2. Passionné par le cinéma   “Je ne sors pas beaucoup hormis pour aller au restaurant et surtout au cinéma. J’y vais deux fois par semaine. Les salles sont d’une telle qualité aujourd’hui que l’on est vraiment plongé au cœur du film. Je me fie beaucoup au casting et en général ne me trompe jamais (sourire). J’ai aussi tourné dans des pubs au Maroc. La meilleure, c’était avec Chamakh et Kharja. Les tournages entre copains, c’est un truc de fou. On avait eu droit à un making-of. Devant la caméra, plus les prises passent, plus on est à l’aise. Sincèrement, une fois chaud, j’étais bon (rires). Si je reçois une proposition”.   3. Ifrane, la terre des ancêtres   “La ville où je suis né au Maroc. J’avais un an quand nous sommes partis en France, mais j’ai passé toutes mes grandes vacances à Ifrane. C’était toujours piscine l’après-midi et foot en soirée car il faisait trop chaud la journée. Je ne m’ennuyais jamais. J’y suis allé l’été dernier pour les souvenirs car mes anciens copains sont tous partis dans les grandes villes. Mes parents viennent d’y acheter une maison donc je vais y retourner plus souvent”. un petit village appelé Ifrane en souss près de Agadir     4. Mustapha, le grand frère et l’idole   “Un grand frère, un modèle, mon agent. Il m’a toujours conseillé, mais m’a laissé prendre mes responsabilités. Il a déclaré que j’aurais pu faire une meilleure carrière, mais suis déjà heureux d’avoir atteint la Ligue 1 et la sélection nationale. Quand je passe derrière lui à Nancy ou au Maroc, on me parle toujours de quelqu’un d’humble et respectueux. Sur le terrain, c’était un phénomène. Ballon d’or africain en 1998, il a également été élu légende du football africain par la Confédération africaine de football”.       5. Il n’aime le Qatar   “J’ai aimé la vie avec ma famille là-bas, mais pas le football. Déjà au niveau des dirigeants de mon club, il y avait un rapport à l’argent très malsain puisqu’ils touchaient de nouvelles commissions à chaque fois qu’ils changeaient de joueurs. Ensuite, le niveau est catastrophique. C’était vraiment dur d’évoluer aux cotés de joueurs qui ne comprenaient pas. Quand je leur donnais le ballon dans la course en première intention, ils ne percutaient pas et restaient sur place. On avait l’impression que c’était moi qui avais perdu le ballon. Grâce à l’argent injecté, le championnat qatari progresse tout de même d’année en année. ”