Après le camouflet à Rabat, le président de la Fédération algérienne de football (FAF) Kheireddine Zetchi, a fait un long plaidoyer devant les micros de la presse algérienne qui s’est déplacée en masse à l’aéroport pour l’accueil sous une valse de questions.

Interrogé sur son patriotisme mis en cause par des observateurs locaux, Kheireddine Zetchi s’est dit scandalisé qu’on l’accuse de ne pas avoir plaidé en faveur de l’admission de “Sandalistan” au sein de la CAF.

Il y a une campagne de dénigrement contre ma personne orchestrée par des anciens qui veulent revenir à la FAF“, a expliqué Zetchi avant d’ajouter : “Ces gens veulent ternir mon image et duper l’opinion publique et les autorités sur nos positions.

«Personne ne peut nous donner de leçon de patriotisme, et la position de l’Algérie est cohérente sur les dossiers de la Palestine et du Sahara (marocain). nous sommes nés avec nos positions et nos mourrons avec nos positions. C’est pour cela que je ne permets à personne de me donner des leçons de patriotisme“.

Souvenez-vous que l’Algérie était le premier pays à contester la tenue des matchs du Championnat d’Afrique Futsal à Laayoune (Maroc) avant d’être rejoint par d’autres“, poursuit-il. Et nous lui rappelons que son boycott n’a pas empêché le Maroc de décrocher son deuxième titre continental dans cette ville marocaine, chère au cœur des marocains.

La position de Kheireddine Zetchi n’est pas du tout surprenante. Elle est même évidente pour un algérien comme lui, bercé depuis sa naissance avec le slogan du “droit des peuples à l’auto-détermination”.