Selon de nombreux observateurs et sources sportives, la Confédération africaine de football (CAF) a ouvert une enquête disciplinaire après les événements chaotiques qui ont marqué la finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc, disputée à Rabat.
Cette enquête fait suite notamment au retrait temporaire des joueurs sénégalais du terrain en protestation contre une décision arbitrale, ainsi qu’à des débordements dans les tribunes et autour du stade.
La FIFA, et particulièrement son président Gianni Infantino, ont publiquement condamné le comportement de certains joueurs sénégalais, du staff technique et de supporters, soulignant que de telles actions n’avaient pas leur place dans le football et que des mesures disciplinaires devraient être prises par les instances compétentes de la CAF.
Contrairement à certaines rumeurs, aucune sanction officielle précise n’a encore été annoncée au moment actuel quant à des suspensions de deux ans ou des sanctions spécifiques pour des joueurs comme Édouard Mendy. En revanche, selon des sources spécialisées, la CAF étudie divers scénarios disciplinaires, qui pourraient inclure des suspensions de matchs pour les joueurs ou pour le sélectionneur, ainsi que des amendes financières, en vertu de son code disciplinaire applicable à l’abandon de terrain ou au comportement contraire à l’éthique sportive.
La Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) a officiellement saisi la CAF et la FIFA, en déposant une plainte pour que les faits soient examinés au regard du règlement. Elle argumente que le retrait temporaire de l’équipe sénégalaise et les débordements occasionnés ont perturbé le déroulement normal du match.
Sur la question du trophée : aucune décision officielle n’a été prise par la CAF ou la FIFA quant à une éventuelle annulation du titre du Sénégal, et des sources proches de la confédération rappellent que la finale a été menée à son terme mais pas encore officiellement homologuée même si les joueurs sénégalais sont revenus sur la pelouse avant la reprise normale du jeu.
Concernant des mesures extrêmes comme une exclusion du Sénégal de la Coupe du monde 2026, cela relève pour l’instant de spéculations médiatiques et d’analyses non confirmées par des textes officiels des instances. Une telle décision relèverait de la compétence de la CAF pour les compétitions africaines, et éventuellement de la FIFA pour des implications liées à des compétitions internationales, mais il n’y a aucune confirmation formelle qu’un tel scénario soit envisagé à ce stade.
Cependant, même dans cette hypothèse, le Maroc n’a aucune intention de récupérer un titre entaché par un tel scandale. Il privilégie la préservation de l’intégrité symbolique de sa performance sportive.
Sa position est claire : il demande avant tout des réparations et des sanctions proportionnées à la gravité des événements, qui portent atteinte à l’image du football africain au moment même où le Maroc a élevé ses standards.
En résumé, la finale de la CAN 2025 a bien été marquée par des incidents graves qui ont entraîné l’ouverture d’une procédure disciplinaire par la CAF, appuyée par des critiques de la FIFA. Des lourdes sanctions sont possibles à l’encontre de la FSF, du sélectionneur, de certains joueurs et même de la sélection qui pourrait manquer le prochain mondial et les deux prochaines CAN selon les spéculations médiatiques.


































