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En recettes brutes, le gain serait de 1 milliard de dirhams, provenant essentiellement des dépenses de quelque 100 000 spectateurs étrangers, attendus au royaume. Chiffres mentionnés par le Ministére de l’Economie.

Co&ucircteux, le Mondial des clubs que le Maroc est entrain d’accueillir peut s’avérer rentable sur le plan touristique et servir de vitrine pour les villes hotes, Marrakech et Agadir.

Le Maroc s’apprête à accueillir la Coupe du monde des clubs de la FIFA. Le coup d’envoi de la compétition est attendu le mercredi 11 décembre. Le pays sera également l’hote de l’édition 2014 du même tournoi. Qu’y gagne le royaume? A priori, peu ou pas grand chose: à peine 25 millions d’euros de marge (300 millions de dirhams environ) et ce, pour les deux compétitions.

En face, le cabinet d’études Capital consulting, consulté par le ministére des Sports, a évalué les co&ucircts d’organisation à 700 millions de dirhams. Mais que l’on se rassure, 80 millions seulement sont à la seule charge de l’Etat, pour les deux compétitions, le reste devant être versé par les sponsors. “Coté entreprises internationales, il s’agit des affiliés marketing Toyota(qui appose son nom à la manifestation), Adidas, Coca-Cola,Visa et Sony. Les sponsors marocains sont Maroc Telecom et la Marocaine des Jeux”, mentionne les Echos. Le véritable intérêt pour le Maroc est ailleurs, relate le site spécialisé en économie, l’événement devant servir de “belle vitrine pour le pays&raquo et surtout de moteur à même de relancer le tourisme à Marrakech et Agadir, les villes hotes. En recettes brutes, le gain serait de 1 milliard de dirhams. Elles proviendraient essentiellement des dépenses de quelque 100 000 spectateurs étrangers, attendus au royaume lors de chaque édition. Tout n’y est pas, mais dans les détails, 320 millions de dirhams de recettes viendront des dépenses des supporters, 60 millions de la billetterie, 160 millions du merchandising et 6 millions des sponsors. En début de semaine derniére, la moitié des billets avaient été vendus soit 150 000 places, selon l’AFP. Quant à la FIFA, elle assure que l’événement lui co&ucircte plus qu’il ne lui rapporte. Sepp Blatter, le président de la FIFA parle d'”un vrai test” pour mesurer la capacité du Maroc à organiser un jour la Coupe du monde . en 2026.