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Ce samedi au Centre National Mohammed VI, s’est tenu un séminaire autour de la thématique : « Développement des compétitions et des infrastructures du football en Afrique “organisé la FRMF.

C’est par ailleurs le troisième séminaire du genre organisé au Maroc après les deux tenus à Sekhirate et à Marrakech courant 2018.

Le président de la FIFA, Gianni Infantino, était présent ce samedi à Rabat pour parler de la thématique du jour. “La promotion du football africain est tributaire du développement des infrastructures, de l’arbitrage et du règlement des compétitions, a-t-il indiqué.

Intervenant lors de la séance d’ouverture de la journée d’études sur le développement des compétitions et des infrastructures footballistiques en Afrique tenue à Salé, M. Infantino a mis l’accent sur la nécessité de développer les infrastructures sur le continent africain, soulignant que le Complexe Mohammed VI de football, qui se place au rang des meilleurs centres mondiaux, est une fierté non seulement pour le Maroc mais pour l’Afrique et le monde.

Pour sa part, l’hôte du jour, Faouzi Lakjaâ, a assuré que le potentiel footballistique de l’Afrique est énorme, alors que la cadence du développement n’est toujours pas à sa hauteur.

“Il y a deux ans, nous avions tenu le symposium du football africain ici même à Rabat. Aujourd’hui, le contexte est différent, car nous n’avons plus de temps, il faut agir et réagir, sans relâchement. Il faut de la bonne foi conjuguée à l’expertise de tous, pour aller de l’avant et développer le football africain. “

“Ce dernier, malgré tout le potentiel dont il dispose, est souvent critiqué et taxé de fragile et sous-développé, avec une évolution bloquée. Si la situation est aussi difficile, le potentiel est toujours là ! A mon sens, la conjoncture est plus propice que jamais, avec une relation exemplaire avec l’institution-mère du football et son président qui admire l’Afrique, la secrétaire générale qui est parmi nous et qui connaît notre réalité, mais aussi un responsable du développement qui est aussi de chez nous. Avec une volonté collective et partagée, on peut relever le défi !”.