Lionnes de l'Atlas
Lionnes de l'Atlas - 2026

Alors que des informations évoquent un possible report de la WAFCON 2026 prévue au Maroc, les interrogations se multiplient. Le Royaume dispose pourtant d’infrastructures modernes, d’une expérience organisationnelle reconnue et d’une logistique rodée. Dès lors, pourquoi un éventuel décalage ?

Des infrastructures prêtes, mais un calendrier continental chargé

Sur le plan matériel, le Maroc ne présente aucune faiblesse. Stades homologués, centres d’entraînement, capacités hôtelières et expérience dans l’accueil de compétitions majeures : le pays a démontré à plusieurs reprises sa capacité à organiser des événements continentaux et internationaux.

Cependant, l’organisation d’un tournoi ne dépend pas uniquement du pays hôte. Le calendrier de la CAF est particulièrement dense, avec des chevauchements possibles entre compétitions masculines, féminines, qualifications mondiales et engagements FIFA. Un ajustement peut donc résulter d’un simple rééquilibrage institutionnel.

Dans ce type de situation, la décision est souvent dictée par des contraintes de calendrier, des impératifs commerciaux (droits TV, sponsors) ou des considérations logistiques à l’échelle continentale.

Une hypothèse politique crédible ?

Certains observateurs évoquent une possible dimension politique, voire une réponse indirecte à des tensions ou décisions controversées au sein de la CAF.

Toutefois, cette lecture semble fragile. Le Maroc occupe aujourd’hui une position centrale dans le football africain. Il accueille régulièrement des compétitions continentales, sert fréquemment de terrain neutre pour d’autres sélections et bénéficie d’un poids institutionnel reconnu.

Dans cette logique, un report volontaire comme levier politique présenterait plus de risques que d’avantages stratégiques.

Une décision davantage institutionnelle que diplomatique

Si report il y a, il serait plus cohérent d’y voir un arbitrage interne à la CAF, une harmonisation avec le calendrier FIFA, ou une optimisation commerciale.

Le Maroc, en tant que pays hôte expérimenté, reste une valeur sûre pour l’organisation de la WAFCON. Son image ne serait pas affectée par un ajustement de calendrier décidé à l’échelle continentale.

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