Une nouvelle page s’ouvre pour l’équipe nationale du Maroc. Ce jeudi soir, la Fédération Royale Marocaine de Football a officialisé la nomination de Mohamed El Ouahbi à la tête des Lions de l’Atlas, quelques minutes après l’annonce du départ de Walid Regragui.
Cette décision marque le début d’un nouveau cycle pour la sélection marocaine, avec l’objectif clair de maintenir le Maroc parmi les nations majeures du football mondial et de poursuivre la dynamique installée ces dernières années.
Dans ses premières déclarations relayées par plusieurs médias, Mohamed El Ouahbi a tenu à saluer le travail accompli par son prédécesseur. « Walid Regragui a réalisé un travail important avec cette génération. Il a donné une identité forte à cette équipe et a su rassembler tout un peuple derrière les Lions de l’Atlas », aurait-il déclaré.
Le nouveau sélectionneur s’est également montré conscient de l’ampleur de la mission qui l’attend. « Diriger la sélection marocaine est un immense honneur mais aussi une grande responsabilité. Le Maroc est aujourd’hui respecté sur la scène internationale et nous devons continuer à progresser et à viser les plus hauts objectifsc, a-t-il expliqué.
Connu pour son travail avec les sélections de jeunes et sa capacité à développer les talents émergents, Ouahbi devrait s’appuyer sur l’ossature actuelle de l’équipe tout en intégrant de nouveaux profils issus de la nouvelle génération marocaine, à condition qu’ils soient performants et réguliers.
Son projet devrait s’inscrire dans la continuité de la progression du football marocain, avec l’ambition de consolider la place du Royaume parmi les grandes nations du football international, notamment à l’approche des grandes échéances à venir.
Le défi est de taille, mais l’héritage laissé par Walid Regragui constitue une base solide pour construire l’avenir. Une page se tourne, une autre commence.
Merci à Walid Regragui pour son engagement et les émotions qu’il a offertes au peuple marocain. Et bienvenue à Mohamed El Ouahbi, appelé à écrire à son tour un nouveau chapitre de l’histoire des Lions de l’Atlas.
































