Lions_libye

Il est coutume de commenter la médiocrité de l’attaque des Lions en focalisant le débat sur l’attaquant de pointe. Or, la défaillance est collective car les milieux jouent un rôle extrêmement important dans l’animation offensive.

En effet, un attaquant de pointe n’obtient que quelques rares occasions de marquer pendant une partie. Sa mission principale consiste à faire l’impossible pour inscrire des buts, à condition d’être servi. Parfois, il crée l’exploit par son positionnement, sa rapidité, sa technique ou encore sa puissance de tir.

Des caractéristiques peu présentes dans la tanière des Lions auxquelles il conviendra d’ajouter le manque de précision dans la dernière passe. Du coup, on se demande quelle recette utiliser pour faire trembler les filets aussi souvent.

Faut-il nécessairement un attaquant de pointe ?

La formation initie le travail mais le talent du buteur est quelques chose d’inné. Des aptitudes qu’on découvre dès son jeune age. L’envie de marquer des buts crée l’instinct du buteur qu’il faut perfectionner avec le temps. C’est ainsi que le joueur développe son “sens du but” à l’image du Lion de l’Atlas Hakim Ziyech, meilleur buteur de la tanière. Nos Lions En-Nesyri, Alioui, Hamdallah, Azaro, El Kaabi,. ne réunissent pas toutes les caractéristiques d’un grand buteur. Certes, ils marquent quelques buts mais sont relativement irréguliers, en club comme en sélection.

Par ailleurs, Halilhodzic souhaite rompre avec les attaques placées, il devra donc modifier certaines habitudes des Lions et probablement en terminer avec le 4-2-3-1. Aligner deux attaquants pourrait être une solution plus efficace. Un 4-4-2 avec un bloc plus haut sur le terrain et un duo offensif qui pèse de son poids dans le rectangle. Le 4-3-3 constitue une autre solution avec un milieu de terrain renforcé et résolument offensif.