Image lionsdelatlas par défaut

Fort d’un avantage de 2 buts acquis à Agadir jeudi dernier, les Lions de l’Atlas se rendaient à Bata où le Nzalang Nacional les attendait de pied ferme, où Esteban Becker (sélectionneur Equato-Guinéen) leur promettait un enfer.

Zaki prépara pour l’occasion une formation en 4-4-2 différente de d’habitude avec Bammou et Arabi aux avant-postes pour mettre la pression sur la défense adverse. Mais c’est la Guinée-Equatoriale qui se lança à l’assaut de la cage marocaine et parvint à ouvrir le score sur une tête de Da Gracia (13′), bien servi par un centre de leur joueur-vedette, Javier Balboa. Une ouverture du score qui redonna du boost au Nzalang Nacional mais ce sont les Lions qui se ressaisirent et tentèrent quelques offensives avec notamment un but d’El Arabi logiquement refusé pour un hors-jeu. Tighadouini qui débutait pour la première fois un match avec le mountakhab, se fit remplacé dès la 37eme minute visiblement pas au goût de Badou Zaki. 1-0 à la pause, tout restait encore à faire dans ce match. La seconde période est repartie sur une grosse poussée des Equato-Guinéen qui ne parvinrent pas à marquer le second but, synonyme d’égalisation. Les Lions de l’Atlas, quant à eux, essayaient de profiter des largesses défensives pour se projeter vers l’avant. Les 20 dernières minutes parurent sans fin, le Maroc ne se montrant dangereux que sur des centres de Faycal Fajr qui ne trouvait pas preneur tandis que les Equato-guinéen balbutiaient dans les 30 derniers mètres marocains, n’apportant le danger que sur les différents coups de pieds arrêtés qu’ils obtenaient. La dernière frayeur de la rencontre nous vînt de Feddal qui concéda un coup-franc stupide non loin de la surface de réparation, une sorte de corner rapproché qui ne donna rien. Après 3 minutes de temps additionnel, l’arbitre siffla le coup de sifflet final qui scella la défaite des Lions de l’Atlas sur le score de 1-0, défaite heureusement suffisante pour nos Lions qui seront de la partie pour la phase finale de ces éliminatoires. Il reste malgré tout beaucoup de travail pour arriver en Russie car le niveau présenté sur cette double-confrontation ne rassure guère.