Deux mois après une finale chaotique, la Confédération Africaine de Football a non seulement attribué le sacre au Maroc sur tapis vert, mais également revu à la baisse plusieurs sanctions initialement infligées aux Lions de l’Atlas et à la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF).
Une décision qui vient partiellement rééquilibrer les mesures prises à l’issue d’un match marqué par de nombreux incidents.
Saibari sanctionné, mais largement soulagé
Parmi les dossiers examinés, celui d’Ismaël Saibari a particulièrement retenu l’attention. Initialement sanctionné pour avoir tenté d’empêcher Yehvann Diouf de transmettre une serviette à Édouard Mendy, le milieu offensif marocain a vu sa sanction revue.
Le jury d’appel a confirmé l’existence d’un comportement fautif, mais a réduit la suspension de trois à deux matchs officiels de la CAF, dont un avec sursis.
Autre changement majeur : l’amende de 100.000 dollars infligée dans un premier temps a été totalement annulée.
La FRMF également partiellement soulagée
La Fédération Royale Marocaine de Football a elle aussi bénéficié d’un allègement de certaines sanctions.
Concernant l’incident impliquant des ramasseurs de balles ayant provoqué la chute de Yehvann Diouf, la responsabilité de la FRMF a été maintenue. Toutefois, l’amende a été réduite à 50.000 dollars.
Dans le dossier du laser, l’appel marocain a été partiellement accepté, entraînant une diminution de la sanction à 10.000 dollars.
Une sanction maintenue sur le VAR
En revanche, la CAF n’a pas modifié toutes ses décisions. La sanction liée aux interférences autour de la zone de révision OFR/VAR a été confirmée.
La FRMF reste ainsi redevable d’une amende de 100.000 dollars sur ce point précis.
Une décision globale plus mesurée
Au final, ces ajustements traduisent une volonté de la CAF de réévaluer certains éléments du dossier, tout en maintenant une ligne disciplinaire sur les incidents les plus sensibles.
Entre allègement de sanctions et confirmations, l’instance africaine semble avoir cherché un équilibre dans la gestion de cette finale particulièrement controversée.
































