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L’entraineur Faouzi Benzarti réalise de bons résultats avec le Wydad.

Mal en point avec Sektioui et René Girard, le WAC a été remis sur de bons rails par le technicien tunisien, après son retour au club. Décryptage. Engagé dans la Ligue des Champions africaine et la Botola Pro, le Wydad a vécu une première moitié de saison mitigée et instable. Après le départ de Faouzi Benzarti en mois d’août, le WAC a vu son effectif déstabilisé. Avec Abdelhadi Sektioui ou René Girard, les Wydadis n’ont pu enchaîner que des défaites et des éliminations (la C1, la Coupe arabe, Coupe du trône). Cependant le retour du technicien tunisien au club a permis aux Rouges et Blancs de revenir sur la bonne voie, que ce soit en Ligue des Champions ou en Botola. Haut pressing, force de caractère, réalisme Fidèle à ses principes, Faouzi Benzarti est parvenu à inculquer à ses joueurs un système de jeu purement offensif, basé sur le haut pressing. Une méthode que les Wydadis ont parfaitement maîtrisé, depuis la saison dernière. Cette tactique a visiblement donné ses fruits. La preuve: le WAC a fini la phase aller avec 9 victoires (30pts). Si leurs prestations techniques s’affichent plus ou moins convaincantes, les hommes de Benzarti ont pu nourrir une force de caractère. Retour de la discipline au sein du vestiaire Après le retour de Benzarti, tout a été remis en ordre au sein du vestiaire du WAC. Avec sa forte personnalité et son charisme, l’ancien coach des Aigles a pu ranger la pagaille qui régnait dans les couloirs . Les joueurs respectent visiblement ses choix et ne les contestent pas. Les cas de Jebor, Badi Aouk, ou encore Moutaraji en sont de bons exemples. « On ne change pas une équipe qui gagne “Benzarti ne change pas l’effectif qui gagne. Un principe qui l’a aidé à réaliser de bons résultats avec le Wydad. Comptant sur les cadres de l’équipe tels que Noussair, Saidi ou Nekkach, Benzarti a propulsé le WAC à la première place en championnat ainsi qu’en phase de poules de la Ligue des Champions. La défi étant aujourd’hui de préserver la place de leader en Botola et d’assurer le billet qualificatif pour les quarts de finale en C1, en dépit de la surcharge des matchs d’ici la fin de saison.