Une quête logique… jusqu’au l’arrivée de Mohamed Ouahbi, Walid Regragui abordait la CAN 2025 avec un objectif clair : remporter le trophée afin de consolider sa légitimité à la tête des Lions de l’Atlas et préparer sereinement le Mondial 2026.
Tout semblait suivre une trajectoire cohérente, aussi bien dans le projet que dans les performances, jusqu’à la finale houleuse contre les sénégalais qui a complètement fait basculer le scénario.
Ce qui devait être l’apogée du football africain s’est transformé en un épisode chaotique, marqué par des tensions et des comportements anti-sportifs largement critiqués. L’image du jeu est passée au second plan, laissant place à une atmosphère que beaucoup ont qualifiée de mascarade sénégalaise.
Une décision forte dans un contexte troublé
Face à cette situation et son issue inattendue, Walid Regragui a choisi de quitter son poste, une décision forte mais compréhensible dans un contexte où le sportif semblait relégué derrière des événements extra-sportifs.
À ce moment précis, l’histoire semblait écrite de manière classique : un sélectionneur déçu, un objectif manqué et une page qui se tourne. Pourtant, ce qui allait suivre allait totalement rebattre les cartes.
Le retournement le plus improbable
Quelques jours après cette démission, le verdict tombe et provoque une onde de choc dans le monde du football. Le titre de la CAN 2025 est retiré au Sénégal et finalement attribué au Maroc, offrant ainsi aux Lions de l’Atlas un sacre totalement largment mérité. Les supporters marocains ont apprécié ce que leurs rivaux sénégalais avaient appelé « Justice de Dieu ».
Ce retournement crée une situation pour le moins paradoxale, puisque Walid Regragui, qui s’était battu pour ce trophée, se retrouve indirectement associé à une victoire obtenue après son départ. Il devient ainsi, malgré lui, le sélectionneur qui a gagné sans être présent au moment du dénouement.
Mohamed Ouahbi, symbole du timing parfait
Dans le même temps, Mohamed Ouahbi fait son arrivée à la tête de la sélection marocaine dans un contexte beaucoup plus calme. Nommé quelques jours avant la décision finale, il se retrouve propulsé à la tête d’une équipe désormais championne d’Afrique, sans avoir eu à vivre les turbulences de la compétition.
Ce contraste illustre parfaitement l’ironie de la situation, où l’un a traversé toutes les épreuves sans en récolter immédiatement les fruits, tandis que l’autre bénéficie d’un timing presque irréel.
Entre ironie et réalité du football
Cette séquence met en lumière un paradoxe rare dans le football, où la logique sportive semble parfois dépassée par des décisions et des circonstances extérieures. L’histoire de cette CAN 2025 dépasse ainsi le simple cadre du terrain pour devenir un véritable cas d’école sur l’imprévisibilité de ce sport.
Au final, cette édition restera gravée dans les mémoires, non seulement pour son issue, mais surtout pour le scénario totalement inattendu qui l’a accompagnée.
































