Dans l’affaire Hamdallah, Fayçal Fajr a rapidement été désigné comme l’une des cause du départ de l’attaquant d’Al Nassr dus tage d’avant CAN. Et comme d’habitude, quelques supporters se sont acharnés sur lui depuis ce penalty face à la Gambie.

Profitant de son passage sur les ondes de Radio Mars ce vendredi. L’international marocain de Getafe a expliqué avoir uniquement respecté les consignes de l’ancien coach des Lions de l’Atlas, Hervé Renard.

Avant d’entrer sur la pelouse, des consignes sont données par le coach: Qui va tirer les coups francs, les penaltys… Des consignes qu’il faut respecter… D’ailleurs, le match contre les Comores, je voulais laisser Ayoub (El Kaabi) tirer le penalty, mais mes coéquipiers m’ont demandé de respecter les instructions. C’est pourquoi lors de la rencontre contre la Gambie, j’ai tenu à les respecter”, a-t-il affirmé.

Fajr a également évoqué la story Snapchat avec Nabil Dirar, publiée au lendemain du départ de Hamdallah du rassemblement, et dans laquelle ils reprenaient un refrain d’une chanson intitulée “bye bye”. Le joueur a ainsi fait savoir qu’il s’agissait d’une coïncidence. “Dirar m’a demandé de faire une dédicace pour le petit frère de son ami qui s’appelle Nabil”, a-t-il souligné.

Rappelons que Fayçal Fajr s’était déja expliqué avec Hamdallah sur cet incident juin dernier. Le milieu de terrain s’était excusé auprès de l’attaquant d’Al Nassr sur les réseaux sociaux. “salut mon frère Abderrazak, j’espère que tu vas bien. Excuses-moi si je t’ai vexé à cause du penalty. C’est le coach qui désigne les tireurs. Pour un rien, une grosse polémique a éclaté. Prends soin de toi mon frère”.

La bagarre avec Sofyan Amrabat

Fayçal Fajr a également abordé la bagarre avec Sofyan Amrabat rapportée par des supporters présents à l’entrainement de Tanger. « Il n’y a rien de tout ça, absolument rien » a dit Fayçal. « Ce que Sofyan m’a dit et ce que je lui ai dit, c’est normal sur un terrain. A la base, il y a du respect entre nous, après il ne faut pas dire que Fajr s’est disputé avec Sofyan, c’est n’importe quoi et c’est impossible… »