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Plusieurs médias avancent que Fouzi Lekjaâ a été suspendu pour un an par le comité de discipline de la CAF. Mais rien d’officiel pour le moment. Ni du côté de l’instance footballistique africaine, ni de celui de la FRMF, qui n’ont pas confirmé l’information.

La Fédération éthiopienne de football avait envoyé une lettre au comité de discipline de la CAF pour protester contre le président de la FRMF, en juin dernier, quelques jours après la finale retour de la Coupe de la CAF ayant opposé la RSB au Zamalek.

Dans cette lettre, la fédération éthiopienne avance que “Lekjaâ est descendu sur la pelouse pour contester les décisions de l’arbitre éthiopien, Bamlak Tessema, avant de lui donner un coup de tête violent à l’issue de la rencontre”. Et d’ajouter que “plusieurs joueurs du Zamalek étaient témoins de cette scène”.

La réunion du comité de discipline de la CAF a bel et bien eu lieu, ce mardi, selon nos informations. “Le président de la CAF, qui n’était pas au courant, a fini par intervenir et demander le report du verdict jusqu’à la fin de la CAN”, nous apprend une source bien informée, qui a donc démenti l’information.

“Un membre du comité de discipline de la CAF, qui est de nationalité sud-africaine, tente d’influencer la décision des autres membres”, ajoute la même source.

Cette version a été confirmée par le célèbre journaliste et membre du comité de réformes de la fédération nigériane, Osasu Obayiuwana.

“Urgent: Aucune décision n’a été prise par le comité de discipline de la CAF. Le cas du président de la FRMF, Fouzi Lekjaa, a été renvoyé à l’administration de l’instance africaine. L’affaire devrait être étudiée par un autre organe de la CAF”, a-t-il confié sur Twitter.

Notons que la RSB et la FRMF avaient également déposé une réserve technique sur les décisions de Bamelak Tessama lors du choc de la RSB et Zamalek.

Il est à rappeler qu’en vertu de l’article 146 du Code disciplinaire de la CAF, «Un joueur ou un officiel qui incite ouvertement les autres à la haine ou à la violence se verra infliger une suspension de match d’un minimum d’un (1) an et d’une amende minimale de vingt mille dollars américains (20 000 $)… «Dans les cas graves, notamment lorsque l’infraction est commise à l’aide des moyens de communication de masse (tels que la presse, la radio ou la télévision) ou si elle a lieu un jour de match dans ou autour d’un stade, l’amende minimale sera de cinquante mille dollars américains. (50 000 dollars) et la suspension d’un (1) an au moins », conclut la loi. Affaire à suivre.