Menés 2-0, les Qataris ont puisé dans leurs ressources pour marquer à deux reprises dans la dernière demi-heure et arracher un nul somme toute mérité -2-2).

L’enjeu était important pour cette équipe qatarie, invitée pour la première fois à participer à cette Copa America. L’objectif était de faire bonne figure, et c’est plutôt réussi (2-2). Accrocheurs et déterminés, les hommes de Sanchez ont su remonter un handicap de deux buts en développant un football somme toute agréable à regarder. Dès l’entame du match, ils se mettaenit pourtant tout seuls en danger sur un mauvais contrôle de leur gardien Yousef Hassan, qui n’était pas loin de commettre l’irréparable (1ère). Des débuts catastrophiques qui se confirmaient quelques instants plus tard, lorsque Pedro Miguel touchait le ballon de la main en pleine surface (3e). Oscar Cardozo se chargeait de transformer le penalty, en force (1-0, 4e).Les Qataris tentaient alors de réagir, et se procuraient plusieurs occasions très franches (15e, 37e, 43e), mais ils manquaient terriblement de réalisme et de lucidité devant la cage paraguayenne. Malgré un jeu bien huilé et une maîtrise technique et territoriale supérieure à celle de l’Albirroja, ils rentraient bredouille aux vestiaires. Un cruel manque d’expérience qui se confirmait au début du deuxième acte. Une première fois lorsque Cardozo pensait faire le break, avant qu’un hors-jeu au début de l’action ne soit finalement sifflé (50e). Mais Derlis Gonzales, entré à la mi-temps, doublait tout de même la mise pour son équipe d’une frappe limpide à l’entrée de la surface (2-0, 56e). Sans être flamboyant, mais en étant très difficile à manœuvrer, le Paraguay semblait bien embarqué dans cette rencontre

Un final en fanfare

Dans la dernière demi-heure, les invités allaient enfin réussir à convertir leur domination et leurs nombreuses occasions. Almoez Ali réduisait d’abord la marque d’une merveille de frappe enroulée à l’extérieur de la surface (68e, 2-1), avant que Bouhalem Khoukhi ne délivre toute son équipe d’un but plein de rage et d’envie (77e, 2-2). Les Qataris offraient dix dernières minutes folles, pleines de suspense et d’intensité, mais qui ne permettaient à aucune des deux équipes de faire la différence. Un nul assez logique au final qui leur permet de ne pas être déjà décrochées en vue de la qualification.