Dans une déclaration faite à «Radio Mars» juste après le verdict de la CAF, le patron de football marocain a souligné que le fait que la FRMF ait défendu la cause juste du WAC fait partie des prérogatives et que la Fédération a aussi pour mission de défendre les clubs marocains et le football national.

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Lekjaa a, en outre, confirmé que «le WAC avait été victime d’une injustice flagrante et a défendu le droit dont il avait été spolié. Ce que la CAF a bien appréhendé. Elle a décidé que la rencontre est à rejouer», a-t-il assuré.
Personne, y compris les plus optimistes, ne présageait un tel verdict en raison du dossier juridique en béton de la formation tunisienne. Le règlement de l’Ifab, l’instance garante des règles du jeu dans le football, stipule qu’un match ne peut pas être invalidé par une défaillance de la VAR. Mieux encore, l’article 148 du règlement des compétitions de la CAF stipule que si une équipe se retire du second match de la finale, en dépit des circonstances, l’autre est sacrée. «Lorsqu’une équipe refuse de participer à une rencontre ou de continuer celle à laquelle elle participe, elle sera punie d’une amende d’au moins vingt mille dollars (20.000 $) et perdra en principe le match par forfait».