L’arbitre égyptien Jihad Greicha a réagi, suite aux nombreuses accusations qui lui ont été adressées après la finale aller de la Ligue des Champions entre le Wydad de Casablanca et l’Espérance de Tunis.

Dans une déclaration exclusive à Le Site info, celui qui a été accusé d’avoir commis un “massacre arbitral” contre les Rouges a d’abord indiqué qu’il représente la FIFA et qu’il n’est pas habilité à donner des déclarations à la presse concernant les matchs qu’il dirige.
Jihad Gricha a également démenti avoir donné une déclaration au site tunisien «Assarih online». Selon ce média, l’arbitre égyptien aurait affirmé que ses décisions étaient “justes” lors du match WAC-EST et que «les titres sont remportés par les plus méritants et non par ceux qui veulent des cadeaux». «Je ne me suis pas prononcé après ce match et je n’ai donné aucune déclaration à ce site. C’est totalement faux», a assuré l’Egyptien à Le Site info.
Et d’ajouter : «Je suis connu en Afrique et aucun responsable ne peut m’acheter. J’ai toujours été honnête et transparent. Tout le continent en est conscient».
Rappelons que le Wydad vient de saisir la confédération africaine de football pour protester contre l’arbitrage “partial” dont il se dit victime de la part de l’arbitre égyptien, Jihad Greicha.
Dans sa lettre, le Wydad énumère les fautes commises par l’arbitrage : un but valable pour les Rouges qui n’a pas été comptabilisé, un penalty qui ne leurs a pas été accordé et plusieurs autres faits de jeu qui devaient être sifflés pour le club casablancais.
La Fédération royale marocaine de football (FRMF) a également annoncé ce dimanche avoir envoyé une lettre à la Confédération africaine de football (CAF), pour contester l’arbitrage de l’Egyptien Jihad Gricha.
Après être revenue de manière précise sur les principaux cas litigieux, la FRMF dit attendre “une réponse rapide à propos de cette contestation, des propositions de réparations éventuelles prévues par les règlements de la compétition au profit du WAC, ainsi que les sanctions qui pourraient être prononcées dans ces cas de figure”.