La réforme, du football international prévoit une Coupe du Monde, à 48 équipes dès 2026 mais ce changement peut entrer en vigueur dés Qatar 2022 si le petit émirat est d’accord. 

C’est en tout cas ce qu’a laissé entendre le patron du football mondial, Infantino, à Zurich. Il a jugé la proposition sud-américaine très « intéressante mais le Qatar  devrait donner son accord. Lui imposer serait injuste » a t-il expliqué
D’autant que le cahier des charges soumis aux Qataris et les infrastructures déja réalisées était sur base d’un Mondial à 32 équipes.  « Nous avons un contrat avec les Qataris, a précisé Infantino, dans des propos relayés par l’AFP. Ils ont obtenu une Coupe du monde à 32 équipes. Nous en sommes là. Les contrats sont là pour être respectés ». Malgré cela, l’hypothèse sera tout de même étudiée, en Russie, dès la semaine prochaine.
Réelle proposition ou coup tordu de l’Arabie Saoudite qui souhaite une coorganisation de ce Mondial ? Le Qatar a, jusqu’à maintenant, surmonté tous ces obstacles mais, selon Simon Chadwick, un expert de l’université britannique de Salford, partager cette Coupe du monde serait “une défaite pour Doha“. La question de la co-organisation sera au centre des débats la semaine prochaine en Russie, lors du Congrès de la FIFA qui doit choisir entre le Maroc et le trio Canada-Etats-Unis-Mexique, longtemps considéré comme favori.