Un reportage sur le départ d’Hervé Renard

Une aventure de 41 mois exactement, qui a commencé par un match contre le Cap vert, en passant par la CAN 2017 au Gabon, la Coupe du monde russe jusqu’à la dernière Coupe d’Afrique en Égypte. Il a exprimé aussi, dans sa lettre, ses regrets par rapport à la dernière CAN, où l’équipe nationale s’est fait éliminer en huitième de finale par la modeste équipe du Bénin.

C’est avec tristesse qu’il quitte un pays où, dit-il, il était bien mais il devait prendre cette décision. D’ailleurs, Hervé Renard explique que bien avant le début de la CAN, il avait décidé de se séparer des Lions de l’Atlas. Pourtant, lorsque les médias marocains avaient décélé en son temps cette intention, il a rageusement démenti et « mis les points sur les i ».

N’empêche. Hervé Renard rappelle que durant son mandat, l’équipe nationale du Maroc a atteint deux fois le deuxième tour de la Coupe d’Afrique des nations, chose qu’elle n’avait plus réussi à faire depuis la CAN 2004, où les hommes de Badou Zaki ont joué la finale contre la Tunisie. Sans oublier la qualification après 20 années d’absence pour une Coupe du monde, réalisée durant l’ère Hervé Renard.

Pour rappel, le contrat de Renard devait prendre fin en 2022. Une clause imposait à la FRMF de lui verser la totalité de ses salaires en cas de licenciement, expliquent nos confrères à Al Massae. Mais en cas de démission, c’est gratis.