Les Barea joueront leur place au second tour de la CAN 2019, jeudi face au Burundi. Jeudi 27 juin, l’équipe nationale de football de Madagascar affronte pour la deuxième journée du groupe B l’autre petit poucet de la Coupe d’Afrique des nations : le Burundi.

Après une qualification historique en phase finale et un premier match réussi face à la Guinée (2-2), les Barea ont encore faim. « Ce serait bête de s’arrêter en si bon chemin, je sais que mes joueurs vont tout donner. Nous avons l’état d’esprit pour », avance le coach Nicolas Dupuis. Et face au Burundi, autre novice dans la compétition, les coéquipiers d’Abel Anicet, buteur lors de la première rencontre, ou de Carolus, qui a aussi fait trembler les filets guinéens, ont bien l’intention de prolonger l’aventure.
 
Être « sérieux » sans « avoir peur de mal faire »
 
« Nous allons à la CAN pour montrer qu’on n’est pas qualifiés par hasard, qu’on mérite notre place d’être parmi ces pays qualifiés pour la compétition. On fait du foot pour vivre ce genre de choses. Je ne vais pas y aller en tant que spectateur ou touriste. On y va vraiment pour faire quelque chose », racontait Thomas Fontaine à France Football il y a quelques semaines.
 
Aujourd’hui, Jérôme Monbris avoue que ce n’est pas le moment de « se mettre la pression ». Le défenseur de Grenoble estime qu’il faut aborder la suite avec « sérieux », mais sans « avoir peur de mal faire ». « Il faut faire notre jeu et envoyer nos feux follets devant. Face au Burundi, c’est une finale avant l’heure pour franchir un nouveau cap historique pour notre pays », ajoute-t-il.
 
Sur le deuxième but face à la Guinée, la Grande Île a tremblé. « On veut qu’elle tremble encore », espère Jérôme Mombris. Le groupe rentre à l’hôtel où comme chaque soir, le repas sera ponctué d’éclats de rire et de chants. Depuis le début de la préparation à Lisses en région parisienne, on assiste à la vie d’une bande de copains que le foot réunit. Rien de plus rafraîchissant en ces temps de chaleur caniculaire.