La nation marocaine vient de traverser plusieurs années durant lesquelles son football balbutiait. Entre un championnat qui se cherchait une identité et une sélection nationale en quête de continuité, les chantiers marocains n'avançaient pas. Mais aujourd'hui, le Maroc est bel et bien de retour sur le devant de la scène !

Le Wydad sur le toit de l’Afrique
En Afrique, la Champion’s League a livré son verdict. Rouge et Blanc d’abord, Rouge et Vert ensuite. Rouge et Blanc, parce que ce sacre, c’est d’abord celui du WAC. Avec un parcours digne d’un champion, le club a su gravir les échelons, guidé par la science du football de Ammouta, pour devenir LA meilleure équipe d’Afrique.
Un parcours qui n’a certes pas été de tout repos, mais les joueurs ont eu le mérite de gérer un match après l’autre en développant un football plaisant et une identité de jeu qui leur va désormais très bien. La coupe ne semblait pas leur être promise, mais ils ont su déjouer les pronostics pour se faire une place dans la cour des grands. Aujourd’hui, ils peuvent clamer haut et fort que ce titre de champion est bien le leur.
La finale contre le club égyptien de Al-Ahly en est un très bon exemple. Meilleure équipe sur les deux manches, le Wydad a montré qu’il était une équipe qui savait s’adapter et souffrir, avant de marquer et de gagner avec brio. Plus qu’une simple victoire, cette consécration démontre la solidité de l’équipe, qui ne doit pas ceci à la chance, mais bien au jeu et à l’effort.
Rouge et Vert, parce que ce sacre est aussi celui d’un peuple. Qu’une équipe marocaine soit ainsi championne démontre que le championnat national est sur la bonne voie, que le jeu devient plus plaisant, que le niveau s’élève naturellement et que les résultats suivent. Finalement, Wydad, Raja, FUS ou autres, peu importe : à partir du moment où l’envergure est internationale, les voix s’unissent et la joie devient universelle.
La Russie dans le calendrier de la sélection
Hervé Renard a rempli son contrat de la meilleure des manières. L’objectif principal était de pouvoir prendre part aux joutes internationales dans le pays des vents glaciaires et des tsars. C’est désormais chose faite. Mais ce qui est plus louable encore, c’est le football que ses protégés ont commencé à développer.
Si le Maroc se qualifie, c’est d’abord parce qu’il a été le meilleur de son groupe sur l’ensemble des six journées. Il fût question de ramener des points à l’extérieur, de profiter de l’ambiance à domicile, mais surtout de gagner quand il le fallait. Et ça, les Lions de l’Atlas ont su le faire !
Gagner, même sur la plus petite des marges ou engranger des points quand les concurrents flanchent, c’est là que la patte de Renard a été la plus saillante. On a découvert une équipe ayant de la personnalité, sachant développer du beau jeu quand il le faut et être pragmatique dans d’autres cas. Bref, ça ne peut être que de bon augure pour la suite !
Cette année 2017 est un point d’orgue pour une génération qui semble dorée. 2018 doit être l’heure de la concrétisation. Après ces premiers succès, il faudra désormais répondre présent et travailler dans la continuité, tant sur la scène continentale qu’à l’échelle mondiale. Et c’est tout ce que nous souhaitons au football marocain !

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