Leader de Ligue 1 avec Nice, Younes Belhanda était l’invité de l’After ce lundi sur RMC. Il est revenu sur sa saison "de trop" à Montpellier, alors qu’il voulait partir après le titre de champion de France. Et a confié ressentir beaucoup de plaisir à jouer pour le Suisse Lucien Favre.

Son absence des radars depuis 2013
"J’étais au Dynamo Kiev. Il n’y a pas beaucoup d’équipes qui ont ce statut, ce palmarès, en France. J’ai gagné des titres. J’ai joué la Ligue des champions, la Ligue Europa. Je n’ai vraiment pas perdu mon temps. C’est vrai qu’on m’a perdu sur les radars parce que c’était le Dynamo Kiev, le championnat ukrainien, mais je pense qu’ils ont fait mieux que les clubs français en Europe ces dernières années. Après le titre de Montpellier, presque tous les joueurs ont voulu partir. Giroud, Mapou, Bedimo... A Montpellier, on n’avait pas gardé les joueurs qui avaient été champions pour jouer la Ligue des champions et faire grandir le club. Ce n’était pas l’ambition. A Nice, l’ambition, c’est de faire grandir le club, sur la continuité."
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Son départ de Montpellier
"J’ai voulu quitter la France (après le titre de Montpellier en 2012, ndlr). Mais j’ai eu zéro offre. Quand tu es champion de France, meilleur espoir de Ligue 1, et que tu as zéro offre, tu te poses quand même des questions. Donc je suis resté un an de plus à Montpellier. Je pense que c’était l’année de trop à Montpellier. J’ai pris des sifflets alors qu’on venait d’être champions. Ils m’ont un peu malmené pendant la saison. J’ai eu un peu de rancœur, je n’ai pas voulu le dire sur le moment mais ça m’a marqué. Enfant du club, me faire siffler dans mon stade, ça m’a marqué. J’ai voulu quitter la France, mais il y avait zéro offre. Ni l’Angleterre, ni l’Italie, ni l’Espagne. Rien du tout.
Je pensais en avoir. Mais je n’avais rien du tout. Je ne pense pas que j’étais bidon. Si j’étais champion de France et bidon, oui. Mais je pensais au moins attirer quelques clubs. Mais il n’y a même pas eu un début d’offre. Pour moi, ce n’était pas une histoire d’agent. C’était une histoire de football. Je ne pense pas être un mauvais garçon. J’ai eu des coups de sang sur le terrain, mais tout le monde en a eu. Je ne suis pas mal élevé ou arrogant. Il n’y a pas d’explication."
Son choix de revenir en France, à Nice
"J’ai eu le directeur sportif, (Julien) Fournier. J’ai parlé avec lui trois jours avant la fin du mercato. Je connaissais quand même Nice, j’avais vu ce qu’ils avaient fait la saison dernière. J’avais entendu parler du projet. Ça m’a convaincu. Après, j’avais eu aussi une petite histoire avec l’entraîneur à Kiev. Je n’avais pas trop joué la saison dernière. On a essayé de trouver une porte de sortie. Nice est arrivé. Il y avait d’autres clubs mais j’ai préféré aller à Nice, revenir en France. Quand tu recrutes des joueurs comme Balotelli, Dante, qui ont des noms qui font rêver à l’international, ce n’est pas pour jouer le bas du classement mais le haut, pour faire quelque chose en Ligue 1 et en Europe. C’est ce qui m’a plu."
Son plaisir avec Favre
"Je ne peux pas critiquer (René) Girard parce que c’est lui qui m’a amené au plus haut niveau. C’est grâce à lui que je suis arrivé où je suis arrivé. Ce sont deux méthodes différentes. Girard m’a beaucoup apporté. Et (Lucien) Favre va beaucoup m’apporter. Son côté chaleureux, je ne l’ai pas vu chez beaucoup de personnes. Et sa manière de toujours vouloir jouer, de marquer des buts, produire du jeu. Il nous laisse de la liberté, surtout quand tu joues en 10 ou sur un côté. Devant, on peut s’exprimer. Cette liberté nous fait plaisir. Hier (dimanche), on s’est éclaté. Contre Monaco, on a gagné 4-0, on s’est éclaté. C’est vraiment du pur plaisir."
La réussite de Nice, leader de L1
"L’entraîneur y est pour beaucoup. Mais il y a aussi les joueurs de l’année dernière qui sont restés. Il y a un bon socle. Ça prend bien. Nous, on s’est très bien intégré aussi. L’entraîneur met en confiance tous les joueurs. Il parle avec tout le monde. Donc tout le monde se sent concerné. On est très bien parti. On a un super groupe. Pour aller au bout, ça va être très, très long. On a beaucoup de matchs, avec encore la Ligue Europa à jouer. Ça va être dur. Il ne va pas falloir perdre des points dans les mois qui arrivent en jouant tous les trois jours. La saison va être longue, mais on est bien parti."

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